Garot sur LCI: « Ségolène Royal est capable de mobiliser tous ceux qui doutent de la politique, a la crédibilité de l’action et est la seule à gauche à avoir connu le feu de la présidentielle »

Guillaume Garot, député-maire de Laval et Premier fédéral PS de la    Mayenne, proche de Ségolène RoyalOuest-France l’a appelé récemment « son fidèle lieutenant » – était l’invité de François Bachy hier sur LCI dans l’émission Le Blog Politique.

François Bachy n’a pas dérogé à la règle, Guillaume Garot a eu droit aux mêmes questions et insinuations que Ségolène Royal,    qui a été le principal sujet de l’entretien.

Guillaume Garot est sorti à chaque fois par le haut des questions posées, en exprimant clairement ses    arguments. À la question : « Pourquoi elle plus que d’autres ? »,    Guillaume Garot a répondu :

« Pour 3 raisons. D’abord parce qu’elle est capable de mobiliser les classes populaires, les jeunes, tous ceux qui au final doutent de la politique. […]

Deuxième raison : je pense que Ségolène Royal elle a moi ce que j’appelle la crédibilité de l’action. Elle a un bilan. Elle a montré qu’elle apportait des solutions, des réponses concrètes à toute une série de questions qui se posent    aux Français lorsqu‘elle est en responsabilité. […]

Et puis, il y a une troisième raison. C’est qu’elle est la seule,    à gauche, finalement, à avoir connu le feu de l’élection présidentielle. Or c’est    une qualité à mon avis essentielle parce que nous allons rentrer dans une période extrêmement rude, extrêmement difficile. »

Guillaume Garot a également répondu aux questions posées sur les sondages ou le soi-disant ‘Tout    Sauf Hollande’, passant assez vite au thème des primaires – nécessaire rassemblement, débats d’idées et de solutions concrètes pour les Français, puis aux questions sur    la sécheresse – il a appelé à « aller vers un autre modèle de développement    agricole » – et sur les « indignados » espagnols, au sujet desquels il a    conclu :

« On revient là d’ailleurs à un thème fondamental que développe    Ségolène Royal depuis plusieurs années qui est celui de la démocratie participative, de la démocratie citoyenne, faire en    sorte que les citoyens soient partie prenante des décisions qui sont prises chaque semaine, chaque mois dans leur pays. »

L’interview de Guillaume Garot sera rediffusée samedi sur LCI à 20h40    et 22h10, et sur TF1 à 1h30 dans la nuit de dimanche à lundi.

Frédérick Moulin

LCI – Le Blog Politique avec Guillaume Garot

 

Retranscription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.

François Bachy : bienvenue Guillaume Garot sur le plateau du Blog Politique. Vous    êtes député-maire socialiste de Laval et vous êtes l’un des proches de Ségolène Royal, l’un de ses porte-paroles, l’un des derniers fidèles qui ne l’a pas abandonnée. Alors, votre site internet    fait évidemment la part belle à votre actualité, ce qui est normal, et puis renvoie à d’autres sites, et par exemple, renvoie aux sites de la Fondation Jean Jaurès ou du think tank Terra Nova, tous deux étiquetés strauss-kahniens. Est-ce que c’est la preuve qu’il y avait un rapprochement prévu entre Ségolène Royal et Dominique    Strauss-Kahn avant les événements de New York ?

Guillaume Garot : bonjour. D’abord, je crois qu’il ne faut pas enfermer les think    tanks dans des étiquettes politiques qui seraient forcément réductrices. Vous avez aussi remarqué que sur mon je renvoie à …

François Bachy, lui coupant la parole : y’a Désirs d’avenir, ce qui est normal.

Guillaume Garot : … à Désirs d’avenir, absolument. Ce qui est important, c’est qu’à gauche il y ait des lieux d’émulation    intellectuelle parce que ce sont à la fois des lieux stimulants et très nécessaires pour rénover les idées de la gauche. C’est donc la raison pour laquelle ils sont en bonne place sur mon    site

www.guillaume-garot.fr

François Bachy : alors on a l’impression que peut-être la classe politique a tourné plus vite que l’opinion la page Dominique    Strauss-Kahn, c’était il y a à peine 3 semaines finalement. Est-ce que le traumatisme d’après vous perdure encore dans l’opinion ou pas ?

Guillaume Garot : moi je crois qu’il faut surtout aujourd’hui laisser Dominique Strauss-Kahn organiser sa défense, l’organiser    de façon sereine, et puis il faut passer aux sujets, aux préoccupations des Français, je crois, aujourd‘hui. C’est ça qui compte.

François Bachy : néanmoins, vous voyez bien que la campagne elle commence avec un aspect un peu ‘grand déballage’ ; il y a    un ministre qui a dû démissionner avant même d’être mis en examen, il y les insinuations de Luc Ferry, qu’est-ce que vous pensez de ce tour que prend l’actualité politique ?

Guillaume Garot : si la campagne pour les élections présidentielles, c’est ce déballage, ce grand déballage de poubelle,    de caniveau auquel on assiste aujourd‘hui, franchement, c’est le meilleur moyen de lasser les Français, et de les détourner des vrais sujets, des    vrais enjeux pour notre pays. Donc revenons aux vrais sujets, revenons aux préoccupations du quotidien, et revenons aux défis que notre pays devra relever.    Franchement, c’est ça l’important.

François Bachy : alors on va revenir aussi à la politique. Donc mardi, invitée d’une radio, Ségolène Royal disait qu’à son avis    Martine Aubry hésitait encore à se présenter : elle est la seule qui pense ça ?

Guillaume Garot : se présenter à la candidature pour l’élection présidentielle, c’est une décision qui ne se prend pas à la    légère. Et donc Ségolène Royal a rappelé simplement cette évidence, et vous savez que Ségolè…

François Bachy, lui coupant la parole : que Martine Aubry était une candidate par défaut, par substitution du fait de l’empêchement de Dominique    Strauss-Kahn ?

Guillaume Garot : non, elle a simplement dit que Martine Aubry prenait le temps de la réflexion, voilà. Sachez que pour    ce qui concerne Ségolène Royal, sa décision est prise depuis longtemps, et qu’elle est habitée d’une profonde détermination pour notre pays, elle a mûri les leçons de 2007, elle a travaillé, elle    a gagné en densité et en épaisseur politique, et aujourd’hui elle est…

François Bachy, l’interrompant : vous, vous la trouvez changée ?

 

 

Guillaume Garot : « À la fois cette combativité est restée, cette pugnacité, cette détermination, mais en même temps, je le disais, de la densité, un vrai recul sur les choses, et puis beaucoup de constance et de cohérence pour aborder les grands défis que devra relever notre    pays »

Guillaume Garot, du tac au tac : oui. Très franchement, oui. Quand vous regardez    d’ailleurs les images, les interventions de 2007, et quand vous regardez, quand vous écoutez Ségolène Royal aujourd’hui, vous voyez qu’elle n’est plus tout à fait la même,    à la fois cette combativité est restée, cette pugnacité, cette détermination, mais en même temps, je le disais, de la densité, un vrai recul    sur les choses, et puis beaucoup de constance et de cohérence pour aborder les grands défis que devra relever notre pays.

François Bachy : alors première question d’internaute que je vous demande de lire, on va voir si cette nouvelle image de    Ségolène Royal a un écho dans l’opinion, ce n’est pas ce que disent en tout cas les sondages. Je vous laisse lire la première question de l’internaute.

Guillaume Garot : « Que pensez-vous des sondages sur la primaire socialiste ? Royal est quand même loin    derrière. » [« germino08 », NdlR]Alors…

François Bachy : c’est direct.

Guillaume Garot : oui c’est direct. Ça a le mérite de la clarté. En même temps, je crois qu’il faut être prudent avec les    sondages. Et là aussi ce sont les leçons du passé. Si on revient un tout petit peu en arrière dans l’histoire des dernières élections présidentielles, 10 mois, presque un an avant l’élection    présidentielle de 1981, c’était Giscard qui était donné élu par les sondages ; en 1995, c’était Edouard Balladur, on sait ce qu’il en est advenu après ; en 2002, ça devait être Lionel    Jospin, et à chaque fois… et à chaque fois…

François Bachy, lui coupant la parole : et en 2007 Ségolène Royal, et c’est sur ça qu’elle a bâti sa popularité et qu’elle s’est fait élire aux    primaires, parce que les militants voulaient élire celle qui allait gagner.

Guillaume Garot : précisément. Précisément. Donc il faut regarder les sondages avec un tout petit peu de distance, un tout petit    peu d’humilité, et regarder ce qui fait au fond les vraies qualités d’un ou d’une candidate pour aborder cette épreuve rude, terrible, qu’est l’élection    présidentielle et de ce point de vue, je pense que Ségolène Royal a ces qualités de fond de pugnacité, je le disais [par dessus la voix de    François Bachy qui tente de l’interrompre], mais aussi de résistance, de résistance, pour faire face à une épreuve comme celle de l’élection    présidentielle.

 

 

[Rire franc de Guillaume Garot]

François Bachy : donc je disais, elle critique les sondages qu‘elle aimait bien en 2007, il y a beaucoup de choses qui ont    changé par rapport à 2007, on a entendu sur ce plateau Laurent Fabius dire que parmi les arguments pour la candidature de Martine Aubry, il y avait le fait qu’elle était une femme, et c’est un    argument qu’il avait peu défendu [Rire franc de Guillaume Garot] en 2007 quand il s’opposait à Ségolène Royal. Qu’est-ce que vous    avez pensé de cette intervention de Laurent Fabius ?

Guillaume Garot : écoutez, il est normal que les uns, les autres, se déterminent pour tel ou tel candidat. Moi ce que je veux    dire, c’est que je considère que Royal a les atouts pour faire gagner la gauche en 2012, parce qu’au final, c’est ça qui compte

François Bachy : pourquoi elle plus que d’autres ?

 

 

Guillaume Garot : « D’abord parce qu’elle est capable de mobiliser les classes populaires, les jeunes, tous ceux qui au final doutent de la    politique »

Guillaume Garot : pour 3 raisons : d’abord parce qu’elle est capable de mobiliser les classes populaires, les jeunes, tous ceux qui au final doutent de la politique.    Et si la gauche n’est pas capable de mobiliser ces citoyens-là, alors elle a du souci à se faire pour le résultat de 2012. [François Bachy, sans que    Guillaume Garot s’interrompe : « Mais eux voteront peut-être à la présidentielle mais pas forcément à la primaire. »] Et Ségolène Royal, elle a ces qualités-là. Elle a la    capacité à être entendue de ces catégories populaires-là. [François Bachy bis] Pas de victoire de la gauche    sans l’adhésion des milieux populaires.

François Bachy, revenant pour la 3ème fois à la    charge : qui se déplaceront pas forcément pour la primaire, parce    que ce sont…

Guillaume Garot, lui coupant la parole : eh bien, c’est aussi l’enjeu de la primaire, de mobiliser les ouvriers, les employés, les jeunes, tous    ceux qui s’étaient aussi abstenus lors des élections intermédiaires, pour venir soutenir les candidats – la candidate – de la gauche à l’élection.

François Bachy : les deux autres raisons ?

Guillaume Garot : voilà. Deuxième raison : je pense que Ségolène Royal elle a moi ce    que j’appelle la crédibilité de l’action. Elle a un bilan. Elle a montré qu’elle apportait des solutions, des réponses concrètes à toute une série de questions qui se posent aux    Français lorsqu‘elle est …

François Bachy : Martine Aubry n’en a pas ?

Guillaume Garot, sans s’arrêter : … en responsabilité. Par exemple, dans sa région, le Pass‘ Contraception, c’est elle. Lorsqu’elle sauve les    emplois chez Heuliez, eh bien là aussi c’est une réponse à la crise industrielle et à la mondialisation. Lorsque comme ministre de la Famille, elle met en place le congé paternité, là aussi c’est    une vraie réponse à une question de société. Bref, chaque fois qu’elle était en responsabilité, elle a fait avancer les choses.

François Bachy, parlant en même temps que Guillaume Garot : troisième raison ?

 

 

Guillaume Garot : « C’est qu’elle est la seule, à gauche, finalement, à avoir connu le feu de l’élection présidentielle. Or c’est une qualité à mon avis    essentielle parce que nous allons rentrer dans une période extrêmement rude, extrêmement difficile »

Guillaume Garot, sans s’arrêter : et puis, il y a une troisième raison. C’est qu’elle est la seule, à    gauche, finalement, à avoir connu le feu de l’élection présidentielle. Or c’est une qualité à mon avis essentielle parce que nous allons rentrer dans une période extrêmement rude,    extrêmement difficile. On voit que perso…

François Bachy, lui coupant la parole : donc avoir perdu c’est une qualité ?

Guillaume Garot : eh bien, on tire parti de ses échecs. Et Ségolène Royal l’a dit : « Jai tiré parti de cette défaite,    j’ai tiré leçon de cette défaite à la présidentielle. »

François Bachy : alors elle a connu après un phénomène qui devait être assez dur à vivre d’ailleurs personnellement, qui était    le ‘Tout Sauf Royal’. On a aujourd’hui un petit peu l’impression que c’est ‘Tout Sauf Hollande’ au Parti socialiste ?

Guillaume Garot : écoutez, je ne sais pas si on est dans le ‘Tout Sauf l’Un’, ‘Tout Sauf l’Autre’, en tout cas, gardons-nous,    nous les socialistes, de rentrer dans ces petits jeux, dans ces petites combinaisons d’appareil, parce que ça va lasser les Français. Si nous voulons réussir les primaires, je crois qu’il y a 2    conditions. La première c’est qu’on soit capable de se rassembler, de prendre l’engagement que quelque soit le résultat de la primaire,    quel(le) que soit le ou la candidate qui sera désignée, eh bien nous nous rassemblerons tous derrière celui ou celle qui aura été choisi(e). Ça, c’est tirer les leçons de la précédente primaire,    celle de 2006 et 2007.

Et puis il y a une deuxième condition, il faut que nous assumions le débat, il faut    qu’il y ait un vrai choix entre les candidats, des candidatures qui soient porteuses, comme on dit, de sens, qui montrent qu’on met l’accent sur telle ou telle priorité, on met en avant telle ou    telle solution. En tout cas, vous avez vu que s’agissant de la candidature de Ségolène Royal, elle a dit extrêmement clairement les choses, elle est la candidate du peuple, elle veut apporter des solutions concrètes à la question du pouvoir d’achat, la question de l’éducation, la    question de la santé, par exemple, à la question de la croissance verte, de l’écologie, du nouveau modèle de développement qu’on doit avoir pour notre pays, tout ça c’est concret et tout ça, ça    peut convaincre une majorité de Français, du moins, nous nous y employons, dans la perspective de 2012.

François Bachy : alors avant 2012, il y a donc les primaires, on en parle sur la Toile, comme on parle aussi d’autres choses,    et c’est ce qu’a sélectionné pour nous cette semaine Laurent Desbonnets.

-oOo-

François Bachy : alors je le disais, vous êtes député-maire de Laval dans la Mayenne, c’est l’un des 54 départements qui est    touché par la sécheresse, est-ce que d’après vous le plan gouvernemental qu’a présenté Bruno Le Maire en début de semaine est suffisant ?

Guillaume Garot : c’est un premier pas. Mais à l’évidence, ça ne sera pas suffisant, en tout cas…

François Bachy, lui coupant la parole : même s’il y a plusieurs centaines de millions d’euros qui    sont…

 

 

Guillaume Garot : « Lorsqu’on voit par exemple que ce sont dans les départements    de grandes cultures irriguées que les restrictions d’eau sont les plus fortes depuis plusieurs années,    on se dit que ça ne peut pas durer comme ça, et qu’il faut aujourd’hui aller vers un autre modèle de développement agricole, diversifié mais surtout,    durable, et c’est je crois la priorité des prochaines années »

Guillaume Garot, l’interrompant : moi je mesure aujourd’hui les inquiétudes et même la détresse des éleveurs. Et je crois que la réponse de fond, c’est d’aller vers un autre modèle de développement agricole. Lorsqu’on voit par exemple que ce sont dans les départements de    grandes cultures irriguées que les restrictions d’eau sont les plus fortes depuis plusieurs années, on se dit que ça ne peut pas durer comme ça, et qu’il faut aujourd’hui aller vers un autre    modèle de développement agricole, diversifié mais surtout, durable, et c’est je crois la priorité des prochaines années.

François Bachy : est-ce que vous saluez quand même la rapidité de réaction du gouvernement, puisque fonds de garantie le 15    juin, premier arrêté le 12 juillet et indemnisation à la mi-septembre ?

Guillaume Garot : mais heureusement que le gouvernement est capable de réagir ! Je l’ai dit, ça n’est pas    suffisant, nous avons aussi, nous socialistes, proposé d’autres mesures, des mesures complémentaires, mais c’est un premier pas, je l’ai dit, mais il faut je crois surtout interroger et    bouleverser, maintenant, modifier notre modèle de production agricole.

François Bachy : deuxième question d’internaute, Guillaume Garot, que je vous demande maintenant de lire, elle s’affiche devant    vous.

Guillaume Garot : « Comment interprétez-vous l’indignation des jeunes (et de moins jeunes) Espagnols ? »    [« jnspqd », NdlR] Moi je comprends la colère des jeunes Espagnols, parce qu’ils ont le sentiment de payer la facture, de payer la f…

François Bachy, l’interrompant : ils sont pour 40% d’entre eux au chômage.

Guillaume Garot : absolument. De payer la facture d’une crise financière dont ils n’ont    pas la responsabilité, et vous avez raison de rappeler que 40% de cette classe d’âge, 18-25 ans, est aujourd’hui au chômage en Espagne.

Alors, quelles leçons on peut en tirer, nous, pour notre pays ? D’abord je crois qu’il faut consolider notre modèle    social, préserver les acquis qui font la cohésion de notre pays, et qui ne laissent pas, qui ne doivent pas laisser une génération au bord du chemin.

Deux, il faut réformer profondément…

François Bachy, l’interrompant : mais c’est un gouvernement socialiste en Espagne.

Guillaume Garot : pardon ?

François Bachy : c’est un gouvernement socialiste en Espagne.

 

 

Guillaume Garot : « On revient là d’ailleurs à un thème fondamental que développe Ségolène Royal depuis plusieurs années qui est celui de    la démocratie participative, de la démocratie citoyenne, faire en sorte que les    citoyens soient partie prenante des décisions qui sont prises chaque semaine, chaque mois dans leur pays »

Guillaume Garot : mais je crois qu’il y a un appel aussi, dans ce que disent les jeunes Espagnols, sur une autre gouvernance,    sur une autre façon de faire de la politique, plus démocratique, plus à l’écoute des préoccupations, et des citoyens. Et on revient là d’ailleurs à un thème fondamental que développe    Ségolène Royal depuis plusieurs années qui est celui de la démocratie participative, de la démocratie citoyenne, faire en sorte que les citoyens soient partie prenante des décisions qui sont prises chaque semaine, chaque mois dans leur    pays.

François Bachy : mais vous voyez que ce mouvement essaime un petit peu en Grèce, en France en revanche ça ne prend pas du tout,    il y a eu à peine 1 000 personnes à la Bastille.

Guillaume Garot : « ça ne prend pas du tout » aujourd’hui effectivement, mais on pourrait se dire qu’en 2005 on a eu    un mouvement de révolte d’une certaine façon, de colère grande des jeunes Français…

François Bachy : dans les banlieues.

Guillaume Garot : absolument, il faut aussi mettre les choses en relation. Et puis je crois que le vrai rendez-vous, il est démocratique, il est en 2012 dans notre pays, le grand choix des Français pour leur avenir, pour leur pays, pour notre destin    collectif.

François Bachy : merci beaucoup, Guillaume Garot, pour ce    Blog Politique, on se retrouve la semaine prochaine, d’ici là vous pouvez regarder cette émission sur le site TF1news.fr

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